PERSPECTIVES POUR L'IMMOBILIER EN 2026
14.12.25PERSPECTIVES POUR L’IMMOBILIER EN 2026
L’année 2025 a été marquée par un climat politique et économique incertain, instabilité gouvernementale, dette élevée, manque de visibilité sur la politique du logement, tensions internationales.
Malgré ces incertitudes , des indicateurs positifs peuvent permettre de penser que 2026 sera une année d’opportunités dans l’immobilier .
- un marché immobilier stabilisé , propice à l’action, par exemple les biens correctement entretenus et performants sur le plan énergétique restent tres recherchés, prix contenus,
- des taux de crédits encore accessibles, en moyenne 3, 10 % en 2025 ,qui devraient rester stables, peut etre avec une légère augmentation en 2026 autour de 3,5 %, l’inflation étant actuellement maitrisée, les taux directeurs restent stables ,
- Les aides à l’achat toujours présentes : le PTZ (prêt à taux zéro ) reste accessible à de nombreux ménages, il sera maintenu en 2026 avec revalorisation des plafonds de revenus, réouverture du guichet « Ma prim’ rénov « , des milliers de dossiers de rénovation énergétique seront instruits en 2026,
- Dans le cadre du projet de loi de finances 2026, les députés ont adopté un coup de pouce immobilier destiné à soutenir les ménages les plus touchés par la crise du logement.
Cette mesure, intégrée à l’article 52 du texte, prévoit une exonération partielle de droits de mutation à titre onéreux (DMTO) (autrement dit, une baisse temporaire des frais de notaire) pour les primo-accédants achetant leur résidence principale.
- L’immobilier devrait conserver sa place de valeur refuge et ce, partuculièrement dans les régions preservées, naturelles, comme le LOT ; face à la volatilité des marchés financiers , l’immobilier rassure, il bénéficie d’un cadre juridique sérieux et sécurisé , il répond aussi à un besoin fondamental de logique patrimoniale durable, « L’immobilier reste un projet de vie avant d’être un investissement « .Malgré la morosité qui s’est installée, 40 % des Français déclarent qu’ils mèneront un projet immobilier dans les deux ans à venir, « un niveau qui témoigne de la résilience du marché et de la place centrale de l’immobilier dans les parcours de vie » Les jeunes adultes (18-34 ans) restent particulièrement dynamiques : plus d’un tiers projettent un achat, démontrant que la demande structurelle demeure forte.
- Depuis la crise sanitaire de 2020, la perception du logement a profondément changé. Il n’est plus seulement un lieu de repos, mais aussi un espace de travail, de loisirs ou d’apprentissage. Près de 60% des français déclarent vouloir réaménager leur intérieur pour mieux l’adapter à leurs nouveaux modes de vie. Face à cette évolution, les projets de rénovation intègrent désormais la modularité des espaces, la polyvalence des usages et une attention accrue à la qualité de vie proche de la nature .
- La modification du calcul du DPE pour les chauffages électriques fera gagner au 1er janvier 2026 une ou deux classes énergétiques à certains logements, les biens chauffés à l’electricité seront moins pénalisés qu’avant dans le calcul du DPE .
- La construction de maisons individuelles connaît une grave crise depuis plus de deux ans, tout comme le reste de l'immobilier neuf. En 2024, 69.000 projets ont obtenu des permis de construire en France, soit 21% de moins qu'en 2023, ce qui constitue un plus bas niveau depuis plus de 50 ans, selon l’étude. Le montant moyen pour construire une maison dépasse maintenant les 330 000 euros, ce qui favorise la vente des logements bâtis .
En conséquence la pierre fait toujours rêver, plus de 8 Français sur 10 se projettent propriétaires (85%), dont 58% pour qui c’est déjà une réalité en 2026. La part de ceux qui voient l’accession comme un projet à court ou long terme progresse (de 24% en 2025 à 27% en 2026), signe que l’envie demeure forte malgré le contexte et cette envie est largement tournée vers la nature (pour plus de 64 % ) (enquête bricks.co pour Batinfo).
- Les profils et les exigences des acheteurs évoluent mais les fondamentaux perdurent . La pierre continue à séduire, l’histoire, le patrimoine français ancien , la passion de l’architecture, l’authenticité sont toujours plébiscités , la recherche de belles propriétés , la demande de châteaux progresse . Des clients venant des Etats unis ou Belgique, Hollande rêvent encore d’acheter une part d’histoire francaise .
Egalement on observe un nouveau phénomène : les moulins attirent une nouvelle clientèle qui souhaite vivre proche de cours d’eau pour vivre en autonomie .Les moulins attirent des amoureux de la nature. Une tendance qui s’est renforcée depuis une dizaine d’années avec l’arrivée d’acheteurs souhaitant utiliser ou remettre en marche les anciennes installations techniques du moulin pour produire leur électricité et vivre en autonomie énergétique
En conclusion, après les années 2020-2022 période post Covid avec explosion des demandes, taux historiquement bas, après 2023-2024 avec flambée des taux de crédit, durcissement règlementaire, après 2025 avec un ralentissement général, attentisme des ménages, correction des prix dans beaucoup de régions, 2026 pourrait marquer le début d’une nouvelle dynamique avec retour de la rentabilité en critère , retour d’acheteurs avec la baisse des taux, les prix contenus .
A FIGEAC et ses environs, l’attractivité industrielle et touristique est intacte, les prix d’achat raisonnables, avec un gros potentiel locatif toujours aussi dynamique (Rentabilité possible entre 7 et 10 % ), un cadre de vie privilégié, une nature magnifique, un mode de vie sain . Bienvenu dans le LOT en 2026 !
